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3 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

À la découverte de la Bible : un homme de DIeu
Méditation sur les lectures de la messe dominicale du 28 juin 2020
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3 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Première présidence eucharistique solennelle : M. L'Ab. Léandre SYRIEIX

Texte de l'homélie (disponible dès 12h) : syrieix.com/un-programme-de-vie-chretienne/
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MERCI, Père Léandre. Que Marie, Mère des prêtres, vous couvre de son manteau de Lumière, qu’elle vous garde dans les plis de son manteau, dans le croisement de ses bras, sous son ombre set sa protection. Amen!

🤩 qu’elle homélie de 🔥. Que j’aime entendre ces mots à l’effet que mes péchés sont un petit grain de sable face à l’immense miséricorde de Dieu! Merci Père Léandre! Cela augure bien votre ministère. 🎁💙

C’est une belle messe pour une inauguration de la carrière de prêtre du père Leandre!!!! Remercions Dieu de miséricorde qui a permis tout ceci. Amen 🙏🏾🙏🏾🙏🏾

très bonne homélie comprehensible... merci et bienvenue 🍀

Merci de votre bel homélie qui m’a touché au cœur 💞🙏🏻💞

Quelle belle homélie! Merci 🙏

Bonjour union de prières 🙏

yes Bravo padre Sois comblé ds ton ministere

Union de prières

Que ça fait du bien!

🤗🤗🤗

Merci à toi l'abbé Léandre pour ton don de soi surtout avec nos jeunes🙏

Kola Yawe, la culture camerounaise ainsi transporté à Québec. La beauté de la mission évangélique !

Merci pour votre soutien, vos prières et surtout de m’avoir accompagner dans ces premiers pas du Mystère eucharistique qui n’est qu’un aspect du ministère du prêtre. Merci 🙏🏿 . Recevez en abondance la bénédiction du Seigneur ✝️

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3 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Ordination sacerdotale de Léandre et de ses deux confrères. ... Voir plusVoir moins

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Des chants religieux de la Cote d Ivoire

Merci de partager ce moment avec nous. Très heureuse pour vous trois et j'ai très hâte d'entendre à nouveau Léandre à mon église St-Dominique. 🙏

Tres beau partage pour cette Ordination Merci 😇 Felicitations tonton Leandre 🙏🏾❤😇

3 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Bonne Saint-Jean-Baptiste !

À l’occasion de la Saint-Jean, toute notre équipe vous souhaite une heureuse Fête nationale et paroissiale !

Nous en profitons pour vous partager quelques informations variées, mais toutes en lien avec la fête :

1. Cette année, en raison de la pandémie, notre célébration paroissiale sera très simple et consistera dans une célébration de la messe, à 16h00, dans notre église SMC (735, rue Père-Marquette, Québec). Pour respecter les consignes de la Santé publique, le nombre de personnes présentes dans l’église sera limité à cinquante. De plus, les consignes à suivre à l’intérieur seront affichées à l’entrée. Cordiale bienvenue !

2. Nous vous rappelons aussi que c’est ce 24 juin 2020, à 10h00, que notre diacre Léandre sera ordonné prêtre par le Cardinal Lacroix à la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. Cette célébration est retransmise en direct à l’adresse : www.ecdq.tv

3. Honorons notre devise "Je me souviens", en rappelant ici l'origine française et chrétienne du drapeau québécois (1948). Celui-ci est inspiré de la bannière "Carillon-Sacré-Coeur" (1902), qui est elle-même inspirée de la bannière française de Carillon (1758).

4. Quant à notre dîner urbain habituel, nous espérons qu’il sera de retour l’an prochain, en 2021!

Bonne et heureuse Saint-Jean à toutes et à tous !
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Bonne Saint-Jean-Baptiste !

À l’occasion de la Saint-Jean, toute notre équipe vous souhaite une heureuse Fête nationale et paroissiale ! 

Nous en profitons pour vous partager quelques informations variées, mais toutes en lien avec la fête :

1. Cette année, en raison de la pandémie, notre célébration paroissiale sera très simple et consistera dans une célébration de la messe, à 16h00, dans notre église SMC (735, rue Père-Marquette, Québec). Pour respecter les consignes de la Santé publique, le nombre de personnes présentes dans l’église sera limité à cinquante. De plus, les consignes à suivre à l’intérieur seront affichées à l’entrée. Cordiale bienvenue !

2. Nous vous rappelons aussi que c’est ce 24 juin 2020, à 10h00, que notre diacre Léandre sera ordonné prêtre par le Cardinal Lacroix à la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. Cette célébration est retransmise en direct à l’adresse : https://www.ecdq.tv 

3. Honorons notre devise Je me souviens, en rappelant ici lorigine française et chrétienne du drapeau québécois (1948). Celui-ci est inspiré de la bannière Carillon-Sacré-Coeur (1902), qui est elle-même inspirée de la bannière française de Carillon (1758). 

4. Quant à notre dîner urbain habituel, nous espérons qu’il sera de retour l’an prochain, en 2021!

Bonne et heureuse Saint-Jean à toutes et à tous !

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Bonne fête nationale du Québec ! Malgré les malheurs qui se sont abattus sur nous et sur le monde ces derniers mois, nous nous retrouvons ici, avec vous, aujourd'hui, pour fêter à nouveau avec fierté saint Jean-Baptiste que saint Pie X a déclaré patron des Canadiens français en 1908. Merci à tous ceux et celles qui ont permis que cette cérémonie ait eu lieu malgré tous les nuages lourds. Bonne fête nationale à tous et à toutes ! Petite précision, la bannière de Carillon est de 1758.

3 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Beaux moments de retrouvailles ce lundi 22 juin avec les paroissiennes et paroissiens pour un premier rassemblement eucharistique : on affichait complet !
Leandre Syrieix Pierre Gingras
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Beaux moments de retrouvailles ce lundi 22 juin avec les paroissiennes et paroissiens pour un premier rassemblement eucharistique : on affichait complet ! 
Leandre Syrieix Pierre Gingras

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Méditation sur l'Évangile de la messe du dimanche 21 juin. ... Voir plusVoir moins

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe dominicale : 12e dimanche du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

Commentaire sur Facebook

Union de prière avec vous ! Bonne célébration !

En communion de prière

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : Fête du Sacré Coeur de Jésus (A) ... Voir plusVoir moins

Commentaire sur Facebook

De tout cœur avec toi le 24 juin pour ce grand jour de ton ordination. Tu es très important pour nous des Sts-Martyrs.

Bsr Leandre .. Louloune te regarde et te fais des gros biizoos 💌

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Réouverture des lieux de culte au Québec

La réouverture des lieux de culte, au Québec, vient d’être autorisée pour lundi prochain, 22 juin, avec une limite de cinquante personnes par lieu de culte.

Chez nous

Dans un premier temps, notre église SMC (735, rue Père-Marquette) sera donc ouverte à partir du lundi 22 juin, suivant l’horaire habituel des messes :
o du lundi au samedi à 16 h 00,
o le dimanche à 10 h 00.

En raison des exigences en matière de désinfection des églises, après chaque célébration, et en raison du manque de personnel disponible en ce moment, notre église SDO (175, Grande-Allée Ouest) n’ouvrira que plus tard durant la saison.

Consignes à suivre dans l’église, lors des célébrations

1. Lavez vos mains à l’entrée
2. Donnez, en entrant, votre nom et votre numéro de téléphone à la personne désignée
3. Respectez les deux mètres de distanciation physique
4. Assoyez-vous dans les bancs marqués d’un point vert (les bancs marqués d’un point rouge sont interdits)
5. Restez dans vos bancs pour la communion : elle sera distribuée directement dans les bancs
6. Évitez tout attroupement à l’entrée et à la sortie

Nous vous rappelons qu’un maximum de 50 personnes sera autorisé durant chaque célébration.
Merci pour votre aimable collaboration, au profit de votre santé et de celle de tous les fidèles !

Nous vous souhaitons une très cordiale bienvenue !
Votre équipe pastorale
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Réouverture des lieux de culte au Québec

La réouverture des lieux de culte, au Québec, vient d’être autorisée pour lundi prochain, 22 juin, avec une limite de cinquante personnes par lieu de culte.

Chez nous

Dans un premier temps, notre église SMC (735, rue Père-Marquette) sera donc ouverte à partir du lundi 22 juin, suivant l’horaire habituel des messes :
o du lundi au samedi à 16 h 00,
o le dimanche à 10 h 00.

En raison des exigences en matière de désinfection des églises, après chaque célébration, et en raison du manque de personnel disponible en ce moment, notre église SDO (175, Grande-Allée Ouest) n’ouvrira que plus tard durant la saison.

Consignes à suivre dans l’église, lors des célébrations
 
1.  Lavez vos mains à l’entrée
2.  Donnez, en entrant, votre nom et votre numéro de téléphone à la personne désignée 
3.  Respectez les deux mètres de distanciation physique
4.  Assoyez-vous dans les bancs marqués d’un point vert (les bancs marqués d’un point rouge sont interdits)
5.  Restez dans vos bancs pour la communion : elle sera distribuée directement dans les bancs
6.  Évitez tout attroupement à l’entrée et à la sortie
 
Nous vous rappelons qu’un maximum de 50 personnes sera autorisé durant chaque célébration.
Merci pour votre aimable collaboration, au profit de votre santé et de celle de tous les fidèles !

Nous vous souhaitons une très cordiale bienvenue !
Votre équipe pastorale

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : jeudi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : mercredi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : mardi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

4 semaines Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole du lundi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

Commentaire sur Facebook

Faire le lien entre le respect du prochain, et la protection du territoire dans la charité et non dans l'appât du gain,ça me parle beaucoup. merci.

merci beaucoup! tres bonne parole

En union de prière

Méditation biblique pour les solennités du Saint-Sacrement et du Sacré-Coeur (14 et 19 juin 2020) ... Voir plusVoir moins

Liturgie de la Parole : Fête du Sacré Coeur de Jésus (A) ... Voir plusVoir moins

Messe du jour : jeudi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

Liturgie de la Parole : mercredi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

Messe du jour : mardi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Catéchèse et Adoration eucharistique à l'occasion de la Fête du Corps et du Sang de Notre Seigneur. ... Voir plusVoir moins

Catéchèse et Adoration eucharistique à l'occasion de la Fête du Corps et du Sang de Notre Seigneur. ... Voir plusVoir moins

Liturgie de la Parole du lundi de la 11e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : Vendredi de la 10e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

Liturgie de la Parole : Vendredi de la 10e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : Mémoire de Saint Barnabé Apôtre du Seigneur (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : mercredi de la 10e semaine du Temps ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Eucharistie du lundi de la 10e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

Commentaire sur Facebook

Merci pour l'homélie, elle est toujours appréciée.

Amen

Eucharistie du lundi de la 10e semaine du Temps Ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : lundi de la 10e semaine du Temps ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

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En communion de prières

Merci Léandre pour ton homélie sur la confiance au Seigneur à qui rien n’est impossible !

Je me répète:Mon secours est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre.Toujours faire confiance!

Oui Anne-Marie Bernatchez ! Notre secours est dans son Nom. Car même lorsque nous ne comprenons pas, abandonnons-nous, car il ne déçois jamais !

À la découverte de la Bible
La Sainte Trinité — dimanche 7 juin 2020
"S’il est vrai que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous." (Ex 34, 4-9).
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1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Eucharistie dominicale : La Sainte Trinité (A) ... Voir plusVoir moins

Liturgie de la Parole : vendredi de la 9e semaine du Temps ordinaire (A)

Homélie (disponible dès 16h30) : syrieix.com/faiseur-de-bien/
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Amen!

En communion de prière

Liturgie de la Parole : vendredi de la 9e semaine du Temps ordinaire (A)

Homélie (disponible dès 16h30) : syrieix.com/faiseur-de-bien/
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1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : jeudi de la 9e semaine du Temps ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : mercredi de la 9e semaine du Temps ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : mardi de la 9e semaine du Temps ordinaire (A) ... Voir plusVoir moins

1 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Eucharistie du jour : Marie Mère de l'Église (A) ... Voir plusVoir moins

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Bonjour Bonne célébration

La Vierge tenant son Jésus est particulièrement signifiante en cette fête. merci de si bien marier la prière et l'art.

Réflexion sur deux lectures de la liturgie de la Pentecôte, par SG. ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Solennité de la Pentecôte (A) :
"À chacun est donnée la manifestation de l'Esprit en vue du bien" (1 Co 12, 7)
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Commentaire sur Facebook

Salutation d’Italie à m. le curé et à toute la communauté paroissiale. Bonne fête de Pentecôte

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : vendredi de la 7e semaine de Pâques (A)

Texte de l'homélie (disponible dès 16h30) : syrieix.com/de-la-profession-a-laction-de-croire-a-aimer/
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Le création est dans toute sa splendeur printanière, avec le lilas et plusieurs autres arbres en fleur. Les oiseaux aussi ont leur plus beaux atours. Photos : oie des neige, paruline jaune, bécasseau semipalmé et geai bleu. SG ... Voir plusVoir moins

Le création est dans toute sa splendeur printanière, avec le lilas et plusieurs autres arbres en fleur. Les oiseaux aussi ont leur plus beaux atours. Photos : oie des neige, paruline jaune, bécasseau semipalmé et geai bleu. SG

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : Jeudi de la 7e semaine de Pâques (A) ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : Mercredi de la 7e semaine de Pâques (A)

Texte de l'homélie (disponible dès 16h30) : syrieix.com/des-conditions-pour-une-evangelisation-de-maniere-credible/
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Union de prières comme à chaque jour depuis que vous entrez chez-moi par le truchement de mon ordi. Merci encore.

Amen amen

Mois de Marie : la Visitation ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Eucharistie : mardi de la 7e semaine de Pâques (A) ... Voir plusVoir moins

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Merci pour cette Eucharistie en la fête patronale de ma paroisse

Liturgie de la Parole : lundi de la 7e semnaine de Pâques (A) ... Voir plusVoir moins

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Merci pour ton homélie inspirante Léandre !

Liturgie de la Parole : lundi de la 7e semnaine de Pâques (A) ... Voir plusVoir moins

Dimanche 24 mai 2020 : l'Ascension
"La Montagne"
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2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Solennité de l'Ascension du Seigneur : 7e dimanche de Pâques ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : vendredi de la 6e semaine de Pâques

Texte de l'homélie (disponible dès 16h30) : syrieix.com/parle-ne-garde-pas-silence/
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2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : jeudi de la 6e semaine de Pâques ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la parole : mercredi de la 6e semaine de Pâques.

Texte de l'homélie (disponible dès 16h30) : syrieix.com/le-revelateur-de-dieu/
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2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : mardi de la 6e semaine de Pâques. ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole : lundi de la 6e semaine de Pâques.

Texte de l'homélie : syrieix.com/lhospitalite-attitude-radicale-pour-levangelisation/
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Bon dimanche et bonne semaine : le mot du curé ! ... Voir plusVoir moins

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La Première épitre de Pierre
— Dimanche 2020.05.17

"Avec douceur et respect." (1 P 3, 15-18)

C’est la première fois que nous abordons ici, dans cette rubrique hebdomadaire, la Première épître de Pierre. Avant d’aborder plus à fond le passage d’aujourd’hui, voyons un peu ce que nous disent les introductions à cette épître dans la Traduction œcuménique de la Bible (TOB) et dans la Traduction officielle liturgique de la Bible, communément appelée "Bible de la liturgie" (BL) :

"Malgré ses dimensions modestes, la Première lettre de Pierre mérite de retenir l’attention, parce qu’elle constitue comme le « carrefour » des grands courants […] On y repère aisément l’écho des paroles de Jésus, telles que rapportés dans les évangiles […] plusieurs thèmes correspondent à ceux des discours de Pierre d’après les Actes des Apôtres […] des rapprochements ne manquent pas avec les épîtres de Paul […] Pierre nous fait saisir comme en raccourci la catéchèse de l’époque apostolique." (TOB)

"La Première lettre de Pierre est […] une lettre de réconfort et d’encouragement : elle invite ses destinataires à reconnaître que « telle est bien la grâce de Dieu », dans cette situation éprouvante en plein monde. S’ils doivent être parfaits, que ce soit par l’espérance […] Au cœur […] de cette vocation, la figure du Christ pascal apparaît en pleine lumière. En deux passages au moins, Pierre se fait l’écho d’hymne christologiques qui devaient être employées dans la liturgie des communautés chrétiennes […] Si la Lettre de Pierre se montre très attentive à la relation des chrétiens avec ceux du dehors, elle n’insiste pas moins sur la qualité évangélique de leurs relations mutuelles. Il y a comme une osmose permanente entre le dedans et le dehors. Le bien-agir est la condition sine qua non du témoignage […] La « fraternité » est la marque distincte et le nom même de ces communautés." (BL)

Dans le passage d’aujourd’hui, il est justement question de cette relation des chrétiens avec ceux du dehors. Cette épître est d’une éminente actualité. Il ne nous est pas toujours facile d’être chrétiens dans le Québec d’aujourd’hui, surtout si on le compare à celui d’il y a un demi-siècle ou, encore, si on le compare à d’autres régions où la foi chrétienne brille aujourd’hui par son effervescence et son bonheur (pensons par exemple à certains pays du sud). Toutefois, notre situation n’est pas si pire si, à l’inverse, on est attentif à ce qui se passe actuellement dans d’autres régions que celles dont nous venons de parler. En effet, la "situation éprouvante en plein monde", dont nous parle ci-dessus l’extrait de la Bible de la liturgie, est celle de chrétiens qui, dans certains pays que nous ne nommerons pas, sont l’objet de vexations graves, soutenues et systématiques parce qu’ils sont chrétiens.

Pour tous les chrétiens, ceux qui sont heureux, ceux qui sont moroses et ceux qui sont dans l’affliction, saint Pierre demande pourtant aujourd’hui une même chose : rendre raison de l’espérance qui est en vous ; et il ajoute de le faire avec douceur et respect. C’est, pour chaque chrétien un appel au dépassement. La joie et la facilité d’être chrétien, en effet, ont parfois entraîné, dans notre histoire, condescendance et arrogance à l’égard des non-chrétiens. La morosité, elle, peut entraîner une profonde lassitude ou une certaine indifférence devant la perspective de témoigner, comme on le constate parfois de nos jours. L’affliction issue de graves vexations, quant à elle, peut tout simplement entraîner ce qu’elle a souvent entraîné au fil des siècles : l’apostasie. Ces obstacles à un témoignage véritablement inspiré de l’Évangile constituent l’une des raisons (mais il y en a bien d’autres) pour lesquelles il est bénéfique pour les chrétiens de tous les horizons de prier sans cesse les uns pour les autres : nous sommes tous appelés par Dieu au témoignage dans la douceur et le respect et, chacun, nous avons nos propres obstacles à surmonter pour y parvenir. Unissons-nous donc à la prière de Jésus qui nous dit, dans l’Évangile d’aujourd’hui (Jn 14, 15-21) : "Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous." L’Esprit Saint, dont il s’agit ici, pourra alors nous aider à surmonter, chacun, nos propres obstacles.
... Voir plusVoir moins

La Première épitre de Pierre 
— Dimanche 2020.05.17

Avec douceur et respect. (1 P 3, 15-18)

C’est la première fois que nous abordons ici, dans cette rubrique hebdomadaire, la Première épître de Pierre. Avant d’aborder plus à fond le passage d’aujourd’hui, voyons un peu ce que nous disent les introductions à cette épître dans la Traduction œcuménique de la Bible (TOB) et dans la Traduction officielle liturgique de la Bible, communément appelée Bible de la liturgie (BL) :

Malgré ses dimensions modestes, la Première lettre de Pierre mérite de retenir l’attention, parce qu’elle constitue comme le « carrefour » des grands courants […] On y repère aisément l’écho des paroles de Jésus, telles que rapportés dans les évangiles […] plusieurs thèmes correspondent à ceux des discours de Pierre d’après les Actes des Apôtres […] des rapprochements ne manquent pas avec les épîtres de Paul […] Pierre nous fait saisir comme en raccourci la catéchèse de l’époque apostolique. (TOB)

La Première lettre de Pierre est […] une lettre de réconfort et d’encouragement : elle invite ses destinataires à reconnaître que « telle est bien la grâce de Dieu », dans cette situation éprouvante en plein monde. S’ils doivent être parfaits, que ce soit par l’espérance […] Au cœur […] de cette vocation, la figure du Christ pascal apparaît en pleine lumière. En deux passages au moins, Pierre se fait l’écho d’hymne christologiques qui devaient être employées dans la liturgie des communautés chrétiennes […] Si la Lettre de Pierre se montre très attentive à la relation des chrétiens avec ceux du dehors, elle n’insiste pas moins sur la qualité évangélique de leurs relations mutuelles. Il y a comme une osmose permanente entre le dedans et le dehors. Le bien-agir est la condition sine qua non du témoignage […] La « fraternité » est la marque distincte et le nom même de ces communautés. (BL)

Dans le passage d’aujourd’hui, il est justement question de cette relation des chrétiens avec ceux du dehors. Cette épître est d’une éminente actualité. Il ne nous est pas toujours facile d’être chrétiens dans le Québec d’aujourd’hui, surtout si on le compare à celui d’il y a un demi-siècle ou, encore, si on le compare à d’autres régions où la foi chrétienne brille aujourd’hui par son effervescence et son bonheur (pensons par exemple à certains pays du sud). Toutefois, notre situation n’est pas si pire si, à l’inverse, on est attentif à ce qui se passe actuellement dans d’autres régions que celles dont nous venons de parler. En effet, la situation éprouvante en plein monde, dont nous parle ci-dessus l’extrait de la Bible de la liturgie, est celle de chrétiens qui, dans certains pays que nous ne nommerons pas, sont l’objet de vexations graves, soutenues et systématiques parce qu’ils sont chrétiens.

Pour tous les chrétiens, ceux qui sont heureux, ceux qui sont moroses et ceux qui sont dans l’affliction, saint Pierre demande pourtant aujourd’hui une même chose : rendre raison de l’espérance qui est en vous ; et il ajoute de le faire avec douceur et respect. C’est, pour chaque chrétien un appel au dépassement. La joie et la facilité d’être chrétien, en effet, ont parfois entraîné, dans notre histoire, condescendance et arrogance à l’égard des non-chrétiens. La morosité, elle, peut entraîner une profonde lassitude ou une certaine indifférence devant la perspective de témoigner, comme on le constate parfois de nos jours. L’affliction issue de graves vexations, quant à elle, peut tout simplement entraîner ce qu’elle a souvent entraîné au fil des siècles : l’apostasie. Ces obstacles à un témoignage véritablement inspiré de l’Évangile constituent l’une des raisons (mais il y en a bien d’autres) pour lesquelles il est bénéfique pour les chrétiens de tous les horizons de prier sans cesse les uns pour les autres : nous sommes tous appelés par Dieu au témoignage dans la douceur et le respect et, chacun, nous avons nos propres obstacles à surmonter pour y parvenir. Unissons-nous donc à la prière de Jésus qui nous dit, dans l’Évangile d’aujourd’hui (Jn 14, 15-21) : Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous. L’Esprit Saint, dont il s’agit ici, pourra alors nous aider à surmonter, chacun, nos propres obstacles.

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe : 6e dimanche du temps pascal (A)

Texte de l'homélie : syrieix.com/miser-sur-lavenir/
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J'apprécie toujours autant ce moment de prières eucharistiques passé en votre compagnie. Merci aussi pour le chant de M.Huard et pour les pièces d'orgue.

Merci Léandre pour ton homélie !

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole du vendredi de la 5e semaine de Pâques (A) ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : jeudi de la 5e semaine de Pâques (A) - Saint Matthias ... Voir plusVoir moins

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Pardonn seigneur pour nous peches 🙏🙏🙏

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Liturgie de la Parole mercredi de la 5e semaine de Pâques (A) - Notre-Dame de Fatima ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du jour : mardi de la 5e semaine de Pâques (A) ... Voir plusVoir moins

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Quelle musique apaisante...

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Lundi de la 5e semaine de Pâques (A)

Texte de l'homélie : syrieix.com/les-risques-du-metier/
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Un vrai prédicateur sois béni cher ami

Cette semaine, le curé, l’Ab. Pierre Gingras, vous adresse de nouveau un message : ... Voir plusVoir moins

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À la découverte de la Bible

Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. (Jn 14, 1-12)

Dans cette rubrique, il y a un an, soit le 19 mai 2019, nous posions cette question : « Comment sera-t-il donc, ce Ciel qui nous est promis ? » Et nous répondions aussitôt : « La Bible et l’Église sont très sobres, lorsqu’elles nous en parlent, et s’en tiennent à quelques images pleines de sens qui peuvent se résumer par ces mots : un monde transformé par l’amour », une réponse que nous développions dans la suite du texte. Ne la perdons pas de vue aujourd’hui.

La Bible et le Christ lui-même, en effet, sont très sobres lorsque vient le temps de nous parler du bonheur du ciel. On sait qu’on y sera heureux et que ce bonheur nous viendra dans notre transformation et notre union dans l’amour divin. En général, le Christ utilise des images pour nous parler du Royaume des Cieux. Il le compare par exemple à la moutarde, un arbre magnifique dans lequel viennent nicher tous les oiseaux du ciel (Mt 13, 31-32), ou encore à un festin donné par un roi (Mt 22, 1-14). Mais si Jésus compare souvent le Ciel à quelque chose qui nous en donne une certaine idée, il en décrit plus rarement l’organisation. Or, c’est précisément ce qu’il fait dans l’Évangile aujourd’hui, en nous disant : Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. Qu’est-ce à dire ?

D’abord, Jésus nous décrit le Ciel comme une maison organisée en de nombreuses demeures. On pourrait penser, par exemple, à un immense bloc appartement (ils existaient déjà dans la Rome du temps de Jésus, sous le nom d’insulae), mais comme l’image n’est pas très poétique, on pourrait plutôt imaginer ici un immense palais, avec des aires privées, comme des chambres, des boudoirs et des balcons, et des aires communautaires, comme des salles à manger, des salles de bal et des jardins. C’est encore une image, bien sûr, mais une image qui nous décrit un monde organisé, où chacun trouve la place qu’il lui faut, la place où il peut s’épanouir dans tout ce qui constitue sa personnalité la plus profonde (sa demeure propre), sans toutefois y vivre en vase clos. En effet, le Ciel est aussi un monde où l’on vit en communion avec ses proches : il est la maison commune. L’image que Jésus nous donne aujourd’hui du Ciel est donc celle d’un monde équilibré où personne n’est coulé dans le même moule que les autres et où chacun vit en harmonie avec les autres. Bref, c’est l’image d’un monde où unité n’est pas uniformité mais diversité et, pourrions-nous ajouter, complémentarité.

Mais il y a plus. Nous avons été créés à l’image de Dieu (Gn 1, 27) et Dieu est Trinité : un seul Dieu en trois Personnes : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Il n’est donc pas surprenant que le Ciel soit à l’image de son Roi : une seule maison en plusieurs demeures, habitée par une seule famille formée de plusieurs personnes. Il ne s’agit donc pas de s’imaginer un monde où l’harmonie avec les autres se fonde sur un simple respect de règles communes acceptées de tous, mais bien plutôt d’un monde où l’harmonie vient d’un amour profond envers son prochain, d’un amour enraciné en Dieu lui-même. C’est pourquoi nous avons suggéré, un peu plus haut, de ne pas perdre de vue que le Ciel est « un monde transformé par l’amour ».

Rappelons donc ici, en guise de conclusion, une partie de notre réflexion du 19 mai 2019 :

« La Résurrection transforme donc entièrement notre vie, notre être et même notre milieu. Le Ciel auquel nous sommes promis est donc un monde magnifiquement rénové. […] Le monde transformé par la résurrection est un monde qui a effectué le passage complet au bonheur d’aimer, d’aimer sans fin, dans la présence aimante de Dieu (Voici la demeure de Dieu avec les hommes […] et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu, Ap 21, 1-5a) — ce qui implique aussi pour chacun d’être aimé par Dieu et par les autres, par tous les autres ! Dans l’Évangile d’aujourd’hui [du 19 mai 2019], le Christ nous invite à plonger, dès maintenant, dans ce bonheur d’aimer et d’être aimé, à cultiver ce bonheur dès aujourd’hui pour y être éternellement plongé au jour de la Résurrection : Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres (Jn 13, 31-33a.34-35). Cet amour du Christ est entier : il s’étend à tous les êtres humains, certes, mais aussi à toute la création. »
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À la découverte de la Bible

Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. (Jn 14, 1-12)
 
Dans cette rubrique, il y a un an, soit le 19 mai 2019, nous posions cette question : « Comment sera-t-il donc, ce Ciel qui nous est promis ? » Et nous répondions aussitôt : « La Bible et l’Église sont très sobres, lorsqu’elles nous en parlent, et s’en tiennent à quelques images pleines de sens qui peuvent se résumer par ces mots : un monde transformé par l’amour », une réponse que nous développions dans la suite du texte. Ne la perdons pas de vue aujourd’hui.
 
La Bible et le Christ lui-même, en effet, sont très sobres lorsque vient le temps de nous parler du bonheur du ciel. On sait qu’on y sera heureux et que ce bonheur nous viendra dans notre transformation et notre union dans l’amour divin. En général, le Christ utilise des images pour nous parler du Royaume des Cieux. Il le compare par exemple à la moutarde, un arbre magnifique dans lequel viennent nicher tous les oiseaux du ciel (Mt 13, 31-32), ou encore à un festin donné par un roi (Mt 22, 1-14). Mais si Jésus compare souvent le Ciel à quelque chose qui nous en donne une certaine idée, il en décrit plus rarement l’organisation. Or, c’est précisément ce qu’il fait dans l’Évangile aujourd’hui, en nous disant : Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures. Qu’est-ce à dire ?
 
D’abord, Jésus nous décrit le Ciel comme une maison organisée en de nombreuses demeures. On pourrait penser, par exemple, à un immense bloc appartement (ils existaient déjà dans la Rome du temps de Jésus, sous le nom d’insulae), mais comme l’image n’est pas très poétique, on pourrait plutôt imaginer ici un immense palais, avec des aires privées, comme des chambres, des boudoirs et des balcons, et des aires communautaires, comme des salles à manger, des salles de bal et des jardins. C’est encore une image, bien sûr, mais une image qui nous décrit un monde organisé, où chacun trouve la place qu’il lui faut, la place où il peut s’épanouir dans tout ce qui constitue sa personnalité la plus profonde (sa demeure propre), sans toutefois y vivre en vase clos. En effet, le Ciel est aussi un monde où l’on vit en communion avec ses proches : il est la maison commune. L’image que Jésus nous donne aujourd’hui du Ciel est donc celle d’un monde équilibré où personne n’est coulé dans le même moule que les autres et où chacun vit en harmonie avec les autres. Bref, c’est l’image d’un monde où unité n’est pas uniformité mais diversité et, pourrions-nous ajouter, complémentarité.
 
Mais il y a plus. Nous avons été créés à l’image de Dieu (Gn 1, 27) et Dieu est Trinité : un seul Dieu en trois Personnes : le Père, le Fils et l’Esprit Saint. Il n’est donc pas surprenant que le Ciel soit à l’image de son Roi : une seule maison en plusieurs demeures, habitée par une seule famille formée de plusieurs personnes. Il ne s’agit donc pas de s’imaginer un monde où l’harmonie avec les autres se fonde sur un simple respect de règles communes acceptées de tous, mais bien plutôt d’un monde où l’harmonie vient d’un amour profond envers son prochain, d’un amour enraciné en Dieu lui-même. C’est pourquoi nous avons suggéré, un peu plus haut, de ne pas perdre de vue que le Ciel est « un monde transformé par l’amour ».
 
Rappelons donc ici, en guise de conclusion, une partie de notre réflexion du 19 mai 2019 :
 
« La Résurrection transforme donc entièrement notre vie, notre être et même notre milieu. Le Ciel auquel nous sommes promis est donc un monde magnifiquement rénové. […] Le monde transformé par la résurrection est un monde qui a effectué le passage complet au bonheur d’aimer, d’aimer sans fin, dans la présence aimante de Dieu (Voici la demeure de Dieu avec les hommes […] et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu, Ap 21, 1-5a) — ce qui implique aussi pour chacun d’être aimé par Dieu et par les autres, par tous les autres ! Dans l’Évangile d’aujourd’hui [du 19 mai 2019], le Christ nous invite à plonger, dès maintenant, dans ce bonheur d’aimer et d’être aimé, à cultiver ce bonheur dès aujourd’hui pour y être éternellement plongé au jour de la Résurrection : Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres (Jn 13, 31-33a.34-35). Cet amour du Christ est entier : il s’étend à tous les êtres  humains, certes, mais aussi à toute la création. »

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Paroisse St-Jean-Baptiste

Messe du 5e dimanche du temps pascal (A) présidée par le curé, l'Ab. Pierre Gingras.b ... Voir plusVoir moins

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Vendredi de la 4e semaine de Pâques : mémoire de la Bienheureuse Catherine de Saint-Augustin. ... Voir plusVoir moins

Une équipe heureuse de votre présence virtuelle

Depuis le début de la pandémie, vous êtes de plus en plus nombreux à suivre notre page Facebook paroissiale. À vous qui la suivez depuis peu, nous vous souhaitons une cordiale bienvenue ! À vous qui êtes virtuellement avec nous depuis longtemps, nous vous remercions pour votre assiduité à nous suivre !

La mise en ligne de célébrations quotidiennes, du mot hebdomadaire de notre curé et de textes de méditation spirituelle hebdomadaires est pour toute notre équipe une grande nouveauté. Comme tout le monde, le confinement nous a pris par surprise et il nous a fallu nous «retourner sur un dix cent» pour essayer de bien faire les choses. Il n'y a qu'à penser, par exemple, à l'abbé Léandre qui a réussi à trouver une caméra le tout dernier jour avant la fermeture des magasins. C'est grâce à sa diligence que nous avons pu filmer pour vous les célébrations des Jours Saints - et toutes celles qui ont suivi, L'intérêt que vous portez à notre page Facebook paroissiale nous fait chaud au coeur ; il nous montre que le soin que nous mettons à préparer pour vous ces divers moyens de ressourcement spirituel sont très appréciés ; surtout, il nous montre à quel point le Christ et l'Église comptent pour vous. Merci !

Nous en profitons aussi, aujourd'hui, pour vous informer, ou vous rappeler, que notre site internet paroissial saintjeanbaptiste.org est un outil complémentaire à la présente page Facebook. Vous pouvez y trouver de l'information à caractère plus permanent, les coordonnées des membres de notre équipe, des photos et l'historique de nos églises et même y entendre la musique de nos orgues. Les nouvelles les plus importantes y sont aussi annoncées de façon régulière.

Heureux d'être à votre service, nous demeurons, bien cordialement,
Votre équipe pastorale
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Une équipe heureuse de votre présence virtuelle

Depuis le début de la pandémie, vous êtes de plus en plus nombreux à suivre notre page Facebook paroissiale. À vous qui la suivez depuis peu, nous vous souhaitons une cordiale bienvenue ! À vous qui êtes virtuellement avec nous depuis longtemps, nous vous remercions pour votre assiduité à nous suivre !

La mise en ligne de célébrations quotidiennes, du mot hebdomadaire de notre curé et de textes de méditation spirituelle hebdomadaires est pour toute notre équipe une grande nouveauté. Comme tout le monde, le confinement nous a pris par surprise et il nous a fallu nous «retourner sur un dix cent» pour essayer de bien faire les choses. Il ny a quà penser, par exemple, à labbé Léandre qui a réussi à trouver une caméra le tout dernier jour avant la fermeture des magasins. Cest grâce à sa diligence que nous avons pu filmer pour vous les célébrations des Jours Saints - et toutes celles qui ont suivi, Lintérêt que vous portez à notre page Facebook paroissiale nous fait chaud au coeur ; il nous montre que le soin que nous mettons à préparer pour vous ces divers moyens de ressourcement spirituel sont très appréciés ; surtout, il nous montre à quel point le Christ et lÉglise comptent pour vous. Merci !

Nous en profitons aussi, aujourdhui, pour vous informer, ou vous rappeler, que notre site internet paroissial saintjeanbaptiste.org est un outil complémentaire à la présente page Facebook. Vous pouvez y trouver de linformation à caractère plus permanent, les coordonnées des membres de notre équipe, des photos et lhistorique de nos églises et même y entendre la musique de nos orgues. Les nouvelles les plus importantes y sont aussi annoncées de façon régulière.

Heureux dêtre à votre service, nous demeurons, bien cordialement,
Votre équipe pastorale

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Mon rendez-vous quotidien. Revenir à la maison pour 16h. c'est un incontournable. Merci beaucoup.

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Jeudi de la 4e semaine de Pâques ... Voir plusVoir moins

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Moment de prière en union avec les paroissiens..

Notre-Dame de Fatima

Poursuivons aujourd’hui notre réflexion sur le Mois de Marie (le mois de mai), amorcée il y a déjà quelques jours. Mercredi prochain, 13 mai, l’Église commémorera les apparitions de Notre-Dame de Fatima. De quoi s’agit-il ? Il s’agit de six apparitions de Marie, la Mère de Dieu, à trois petits bergers, dans leur village portugais de Fatima. Voici quelques extraits de ce que nous en dit l’encyclopédie en ligne Wikipédia (fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima) :

« Les apparitions mariales de Fátima se sont déroulées, d'après les affirmations des voyants, en 1917. Elles auraient été précédées de trois apparitions d'un ange en 1915 et 1916. [Celui-ci leur aurait appris une prière] : la prière de l'ange de Fatima. Les apparitions mariales sur le site de Fátima sont au nombre de six et débutent le 13 mai 1917. Une dame toute vêtue de blanc serait donc apparue à trois petits bergers (François et Jacinthe Marto, et leur cousine Lucie dos Santos) leur demandant de revenir le mois suivant pour prier. De mois en mois, les bergers affirment que l'apparition se reproduit, et ils sont accompagnés par une foule de plus en plus nombreuse jusqu'à l'apparition du 13 octobre 1917 où environ soixante-dix mille croyants et curieux se pressent pour voir le miracle qui aurait été promis par la Vierge. Il se serait produit alors dans le ciel un phénomène lumineux appelé par la suite le miracle du soleil ou la danse du soleil. Parmi les observateurs, il y aurait eu des universitaires et des non-croyants. Des personnes présentes lors des évènements parlent d'un phénomène non explicable. Nombreux sont ceux, qui, cependant, ont contesté l'authenticité du phénomène décrit par des témoins. L'évêque de Leiria, Mgr José Alves Correia da Silva, après avoir mené une enquête canonique reconnaît officiellement les apparitions mariales en 1930, et approuve la dévotion à Notre-Dame de Fátima. »

Au cours de sa troisième apparition, la Mère de Dieu révèle trois secrets aux bergers. L’Église les rendra publics en 1942 (les deux premiers) et en 2000 (le dernier). On peut en trouver les détails à la page suivante : fr.wikipedia.org/wiki/Secrets_de_F%C3%A1tima , y compris l’interprétation qu’en donne l’Église catholique.

Pour nous, à l’occasion du Mois de Marie, il est peut-être plus intéressant de nous souvenir de l’appel que la Mère de Dieu nous lance lors de ses six apparitions de 1917 et qui nous concerne tous personnellement. Revenons ici à ce que nous en dit Wikipédia :

« Pour l'Église catholique, le message de Fátima (en dehors des trois secrets […]) comporte une série de points clés :
• l'adoration qui transforme la foi en espérance et en amour ; pour l’Église, Fatima nous rappelle la centralité de l’adoration, en tant que voix intérieure qui nous place face à Dieu, mystère de grâce et de miséricorde. […] l’adoration est le don humble de son existence dans les mains de Dieu, permettant ainsi au croyant de purifier son regard, ses actions et lui-même, à la lumière de l’amour de Dieu envers lui ;
• le Cœur immaculé de Marie qui est le refuge et le chemin qui […] conduit jusqu’à Dieu ; pour l’Église, se consacrer au Cœur immaculé, c’est assumer la volonté de se laisser convertir par la miséricorde Divine ;
• la conversion : l'appel à la conversion est lié à l’attachement du fidèle à l’amour de Dieu ; mais si pour les chrétiens, la conversion possède une dimension personnelle, l’appel à la conversion, qui est fait à Fátima, ne s'y limite pas ; ainsi pour l’Église, le message de Fátima est une convocation au don de soi pour la conversion des autres et pour la conversion des dynamismes de l’histoire, avec la conviction que la communauté des croyants possède un ministère de conversion ;
• l'eucharistie est l'un des thèmes qui caractérisent profondément le message de Fatima : l’appel d’une réponse de foi à l’action miséricordieuse de Dieu, transformer le don de soi en don eucharistique ;
• la miséricorde qui est la porte d’entrée dans le mystère trinitaire de Dieu, dans le mystère de Dieu communion d’amour qui vient à la rencontre de la souffrance de chaque homme ;
• le pèlerinage : l’Église propose au fidèle que sa marche vers le sanctuaire de Fátima soit un chemin vers l’intimité de sa relation avec Jésus : le chemin extérieur vers Fatima devenant une invitation pour le pèlerin à faire un chemin intérieur, avec la certitude que Marie l’accompagne sur cette route vers Dieu ;
• la réparation des péchés (des hommes) qui offensent Dieu ; cette réparation est un acte d’amour vécu non comme une imposition, mais comme un acte libre d’amour de celui qui veut rendre heureux l’être cher, par qui il se sent infiniment aimé ;
• prier le rosaire en méditant sur les mystères de la vie du Christ, pour se laisser modeler par l’amour de Dieu, comme Marie l'a fait. »
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Notre-Dame de Fatima

Poursuivons aujourd’hui notre réflexion sur le Mois de Marie (le mois de mai), amorcée il y a déjà quelques jours. Mercredi prochain, 13 mai, l’Église commémorera les apparitions de Notre-Dame de Fatima. De quoi s’agit-il ? Il s’agit de six apparitions de Marie, la Mère de Dieu, à trois petits bergers, dans leur village portugais de Fatima. Voici quelques extraits de ce que nous en dit l’encyclopédie en ligne Wikipédia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima) :

« Les apparitions mariales de Fátima se sont déroulées, daprès les affirmations des voyants, en 1917. Elles auraient été précédées de trois apparitions dun ange en 1915 et 1916. [Celui-ci leur aurait appris une prière] : la prière de lange de Fatima. Les apparitions mariales sur le site de Fátima sont au nombre de six et débutent le 13 mai 1917. Une dame toute vêtue de blanc serait donc apparue à trois petits bergers (François et Jacinthe Marto, et leur cousine Lucie dos Santos) leur demandant de revenir le mois suivant pour prier. De mois en mois, les bergers affirment que lapparition se reproduit, et ils sont accompagnés par une foule de plus en plus nombreuse jusquà lapparition du 13 octobre 1917 où environ soixante-dix mille croyants et curieux se pressent pour voir le miracle qui aurait été promis par la Vierge. Il se serait produit alors dans le ciel un phénomène lumineux appelé par la suite le miracle du soleil ou la danse du soleil. Parmi les observateurs, il y aurait eu des universitaires et des non-croyants. Des personnes présentes lors des évènements parlent dun phénomène non explicable. Nombreux sont ceux, qui, cependant, ont contesté lauthenticité du phénomène décrit par des témoins. Lévêque de Leiria, Mgr José Alves Correia da Silva, après avoir mené une enquête canonique reconnaît officiellement les apparitions mariales en 1930, et approuve la dévotion à Notre-Dame de Fátima. »

Au cours de sa troisième apparition, la Mère de Dieu révèle trois secrets aux bergers. L’Église les rendra publics en 1942 (les deux premiers) et en 2000 (le dernier). On peut en trouver les détails à la page suivante : https://fr.wikipedia.org/wiki/Secrets_de_F%C3%A1tima , y compris l’interprétation qu’en donne l’Église catholique.

Pour nous, à l’occasion du Mois de Marie, il est peut-être plus intéressant de nous souvenir de l’appel que la Mère de Dieu nous lance lors de ses six apparitions de 1917 et qui nous concerne tous personnellement. Revenons ici à ce que nous en dit Wikipédia :

« Pour lÉglise catholique, le message de Fátima (en dehors des trois secrets […]) comporte une série de points clés : 
• ladoration qui transforme la foi en espérance et en amour ; pour l’Église, Fatima nous rappelle la centralité de l’adoration, en tant que voix intérieure qui nous place face à Dieu, mystère de grâce et de miséricorde. […] l’adoration est le don humble de son existence dans les mains de Dieu, permettant ainsi au croyant de purifier son regard, ses actions et lui-même, à la lumière de l’amour de Dieu envers lui ;
• le Cœur immaculé de Marie qui est le refuge et le chemin qui […] conduit jusqu’à Dieu ; pour l’Église, se consacrer au Cœur immaculé, c’est assumer la volonté de se laisser convertir par la miséricorde Divine ;
• la conversion : lappel à la conversion est lié à l’attachement du fidèle à l’amour de Dieu ; mais si pour les chrétiens, la conversion possède une dimension personnelle, l’appel à la conversion, qui est fait à Fátima, ne sy limite pas ; ainsi pour l’Église, le message de Fátima est une convocation au don de soi pour la conversion des autres et pour la conversion des dynamismes de l’histoire, avec la conviction que la communauté des croyants possède un ministère de conversion ;
• leucharistie est lun des thèmes qui caractérisent profondément le message de Fatima : l’appel d’une réponse de foi à l’action miséricordieuse de Dieu, transformer le don de soi en don eucharistique ;
• la miséricorde qui est la porte d’entrée dans le mystère trinitaire de Dieu, dans le mystère de Dieu communion d’amour qui vient à la rencontre de la souffrance de chaque homme ;
• le pèlerinage : l’Église propose au fidèle que sa marche vers le sanctuaire de Fátima soit un chemin vers l’intimité de sa relation avec Jésus : le chemin extérieur vers Fatima devenant une invitation pour le pèlerin à faire un chemin intérieur, avec la certitude que Marie l’accompagne sur cette route vers Dieu ;
• la réparation des péchés (des hommes) qui offensent Dieu ; cette réparation est un acte d’amour vécu non comme une imposition, mais comme un acte libre d’amour de celui qui veut rendre heureux l’être cher, par qui il se sent infiniment aimé ;
• prier le rosaire en méditant sur les mystères de la vie du Christ, pour se laisser modeler par l’amour de Dieu, comme Marie la fait. »

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Paroisse St-Jean-Baptiste

Mercredi de la 4e semaine de Pâques - Fête de Saint-François-de-Laval

Texte de l'homélie : syrieix.com/programme-du-disciple-missionnaire/
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2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Mardi de la 4e semaine de Pâques. ... Voir plusVoir moins

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En communion de prières

Entrevue avec Radio-Canada de notre curé concernant la situation financière de nos églises. ... Voir plusVoir moins

Entrevue avec Radio-Canada de notre curé concernant la situation financière de nos églises.

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C’est quand l’entrevue?

À la découverte de la Bible
Moi, je suis la porte. (Jn 10, 1-10)

Nous avons cité ici le 1er mars dernier, mais sans l’approfondir, cette phrase où Jésus déclare être la porte. Nous allons maintenant profiter de la lecture de ce quatrième dimanche de Pâques pour creuser un peu le sens de cette affirmation du Christ.

Remarquons d’abord que Jésus dit : Moi, je suis la porte. Le texte grec original nous dit : Egô eimi hê thyra, que saint Jérôme traduit en latin par Ego sum ostium. Il y a dans le « Moi » initial de Jésus une insistance qui ajoute une solennité à la phrase, puisque l’usage du pronom personnel, en grec comme en latin, n’est pas nécessaire à la phrase (le pronom personnel étant, en quelque sorte, automatiquement inclus dans les mots eimi et sum — un peu comme, en bon québécois, on va dire « chu » pour « je suis »). Cette insistance de Jésus nous indique non seulement qu’il est la porte, mais que c’est lui, le seul à être la porte, et pas un autre (il développe cette idée sans ambiguïté tout au long du passage d’aujourd’hui). Mais il y a plus : Egô eimi, c’est la traduction grecque de l’antique nom divin (Celui qui ma envoyé vers vous, c’est JE-SUIS — Ex 3, 14), un nom très souvent rendu en français sous la forme de « Yahvé ». En utilisant ici cette tournure de phrase, Moi, je suis, Jésus s’attribue donc le nom de Dieu lui-même, un nom que ses contemporains évitaient scrupuleusement de prononcer afin de ne pas le prononcer à tort et s’attirer ainsi les foudres divines. Pour résumer, on pourrait dire que le sens de notre phrase est le suivant : « Moi, qui suis un avec Dieu, je suis le seul à être la porte qui donne accès à Dieu. »

Le texte grec original et la traduction latine de saint Jérôme nous indiquent autre chose. Les mots utilisés pour parler de la porte sont les mots grec thyra et latin ostium, plutôt que les mots pylê et porta. Or, en grec et en latin, les mots pylê et porta désignent une très grande porte comme celle d’une ville ou d’un palais (en anglais : gate), alors que thyra et ostium, utilisés dans le texte d’aujourd’hui, désignent plutôt une petite porte, comme celle d’une maison (en anglais : door). On peut alors faire un rapprochement évident entre la phrase d’aujourd’hui et une autre phrase de Jésus : Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas. (Lc 13, 22-30). Ce rapprochement entre les deux phrases s’impose d’autant plus que Jésus insiste, aujourd’hui, pour que nous ne nous laissions pas berner par des usurpateurs mal intentionnés qui, parce que nous ne voyons peut-être pas clairement où est la porte étroite, essaient de nous tromper et prétendent nous donner accès à Dieu en escaladant par un autre endroit.

À la lumière de tout ceci, que peut-on penser de cette phrase souvent entendue, qui affirme que « toutes les religions sont bonnes »? D’abord, il est évident qu’il y a du bon dans toutes les religions, en particulier dans leurs valeurs communes de respect, de compassion, de charité, de miséricorde, d’ouverture à la transcendance, etc. En ce sens, il est vrai que chaque religion peut être un chemin vers Dieu. De plus, l’Église, en particulier depuis Vatican II, reconnaît l’importance de respecter la conscience de chacun. La foi chrétienne est cependant la seule à affirmer que Dieu est amour (1 Jn 4, 16) et à faire de ce mystère divin le sens de tout le reste. Si donc Dieu est amour, Jésus, le Fils de Dieu, est la seule porte qui puisse nous donner accès au Dieu-Amour. Tous ceux qui prétendent nous donner accès à Dieu autrement que par cette porte unique de l’amour (ceux que Jésus nous dit escalader par un autre endroit) sont des usurpateurs. Ceci étant dit, dans la mesure où une personne d’une autre religion (ou sans religion) a fait de l’amour de son prochain le sens de sa vie, cette personne a alors choisi (sans savoir qu’elle s’appelle Jésus) la porte qui donne accès à Dieu. Ainsi, il y a certes du bon dans toutes les religions, comme nous le disions plus haut, mais l’avantage de la foi chrétienne, est qu’elle est la seule où la porte (le Christ) nous est montrée si clairement, elle est la seule où l’amour donne si clairement le sens à tout le reste.

De tout cela, il découle pour nous une importante responsabilité : celle d’accepter de devenir un avec le Dieu-Amour en le laissant cultiver en nous, la générosité, la douceur, la miséricorde, le respect, la fidélité, la patience et la bienveillance envers tous.
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À la découverte de la Bible 
Moi, je suis la porte. (Jn 10, 1-10)

Nous avons cité ici le 1er mars dernier, mais sans l’approfondir, cette phrase où Jésus déclare être la porte. Nous allons maintenant profiter de la lecture de ce quatrième dimanche de Pâques pour creuser un peu le sens de cette affirmation du Christ.

Remarquons d’abord que Jésus dit : Moi, je suis la porte. Le texte grec original nous dit : Egô eimi hê thyra, que saint Jérôme traduit en latin par Ego sum ostium. Il y a dans le « Moi » initial de Jésus une insistance qui ajoute une solennité à la phrase, puisque l’usage du pronom personnel, en grec comme en latin, n’est pas nécessaire à  la phrase (le pronom personnel étant, en quelque sorte, automatiquement inclus dans les mots eimi et sum — un peu comme, en bon québécois, on va dire « chu » pour « je suis »). Cette insistance de Jésus nous indique non seulement qu’il est la porte, mais que c’est lui, le seul à être la porte, et pas un autre (il développe cette idée sans ambiguïté tout au long du passage d’aujourd’hui). Mais il y a plus : Egô eimi, c’est la traduction grecque de l’antique nom divin (Celui qui ma envoyé vers vous, c’est JE-SUIS — Ex 3, 14), un nom très souvent rendu en français sous la forme de « Yahvé ». En utilisant ici cette tournure de phrase, Moi, je suis, Jésus s’attribue donc le nom de Dieu lui-même, un nom que ses contemporains évitaient scrupuleusement de prononcer afin de ne pas le prononcer à tort et s’attirer ainsi les foudres divines. Pour résumer, on pourrait dire que le sens de notre phrase est le suivant : « Moi, qui suis un avec Dieu, je suis le seul à être la porte qui donne accès à Dieu. »

Le texte grec original et la traduction latine de saint Jérôme nous indiquent autre chose. Les mots utilisés pour parler de la porte sont les mots grec thyra et latin ostium, plutôt que les mots pylê et porta. Or, en grec et en latin, les mots pylê et porta désignent une très grande porte comme celle d’une ville ou d’un palais (en anglais : gate), alors que thyra et ostium, utilisés dans le texte d’aujourd’hui, désignent plutôt une petite porte, comme celle d’une maison (en anglais : door). On peut alors faire un rapprochement évident entre la phrase d’aujourd’hui et une autre phrase de Jésus : Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer et n’y parviendront pas. (Lc 13, 22-30). Ce rapprochement entre les deux phrases s’impose d’autant plus que Jésus insiste, aujourd’hui, pour que nous ne nous laissions pas berner par des usurpateurs mal intentionnés qui, parce que nous ne voyons peut-être pas clairement où est la porte étroite, essaient de nous tromper et prétendent nous donner accès à Dieu en escaladant par un autre endroit. 

À la lumière de tout ceci, que peut-on penser de cette phrase souvent entendue, qui affirme que « toutes les religions sont bonnes »? D’abord, il est évident qu’il y a du bon dans toutes les religions, en particulier dans leurs valeurs communes de respect, de compassion, de charité, de miséricorde, d’ouverture à la transcendance, etc. En ce sens, il est vrai que chaque religion peut être un chemin vers Dieu. De plus, l’Église, en particulier depuis Vatican II, reconnaît l’importance de respecter la conscience de chacun. La foi chrétienne est cependant la seule à affirmer que Dieu est amour (1 Jn 4, 16) et à faire de ce mystère divin le sens de tout le reste. Si donc Dieu est amour, Jésus, le Fils de Dieu, est la seule porte qui puisse nous donner accès au Dieu-Amour. Tous ceux qui prétendent nous donner accès à Dieu autrement que par cette porte unique de l’amour (ceux que Jésus nous dit escalader par un autre endroit) sont des usurpateurs. Ceci étant dit, dans la mesure où une personne d’une autre religion (ou sans religion) a fait de l’amour de son prochain le sens de sa vie, cette personne a alors choisi (sans savoir qu’elle s’appelle Jésus) la porte qui donne accès à Dieu. Ainsi, il y a certes du bon dans toutes les religions, comme nous le disions plus haut, mais l’avantage de la foi chrétienne, est qu’elle est la seule où la porte (le Christ) nous est montrée si clairement, elle est la seule où l’amour donne si clairement le sens à tout le reste.

De tout cela, il découle pour nous une importante responsabilité : celle d’accepter de devenir un avec le Dieu-Amour en le laissant cultiver en nous, la générosité, la douceur, la miséricorde, le respect, la fidélité, la patience et la bienveillance envers tous.

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Lundi de la 4e semaine de Pâques.

Texte de l'homélie : syrieix.com/en-sortie-de-lenclos/
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Je suis présente

Ce rendez-vous de 16 heures revêt une grande importance.Merci de venir m'aider à prier.

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Dimanche du « Bon Pasteur ».

Texte de l'homélie : syrieix.com/quelle-description-de-poste-du-%E2%80%89bon-pasteur
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Merci! Bon Pasteur attentionné, vous nous aidez à l'être nous- mêmes en ce temps tout particulier. .Bonne semaine!

Merci de nous permettre d'écouter la messe. Une belle cérémonie et un beau sermon. Bonne semaine!

2 mois Déjà

Paroisse St-Jean-Baptiste

Consécration du Canada à la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église, en temps de pandémie.

Textes (Évangile et Consécration) : paroisse-saint-jean-baptiste.syrieix.com/consecration-du-canada-a-la-bienheureuse-vierge-marie-me...
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Très belle célébration ! Merci Léandre !

Merci encore .Je serai au rendez-vous demain..

C’est le Mois de Marie!

Traditionnellement, le Mois de Marie est consacré à la dévotion mariale. D’où vient l’origine de ce mois consacré à la Mère de Dieu? Son origine lointaine remonterait au calendrier julien, le calendrier institué par Jules César et en vigueur dans notre Église jusqu’en 1582. Chez les anciens romains, le mois de mai était consacré à une divinité nommée Maia. Or, entre Maia et Maria (Marie en latin), il n’y a qu’une lettre de différence : le mois de Maia serait donc devenu, petit à petit, celui de Maria. Mais ce n’est là qu’une hypothèse.

Le Mois de Marie commence le 1 avec une mémoire facultative (une fête secondaire) de saint Joseph, qu’on célèbre alors en tant que charpentier (et qui est fêté plus solennellement, le 19 mars, en tant qu’époux de Marie). Ce mois se termine habituellement avec la fête de la Visitation, le 31, où Marie enceinte visite sa cousine Élisabeth, enceinte elle aussi. Cette année, toutefois, le mois de Marie se termine exceptionnellement avec la solennité de la Pentecôte, où nous célébrons l’Esprit Saint donné aux Apôtres, à Marie, aux frères de Jésus et à quelques autres femmes (Ac 1, 14). Ces trois fêtes mettent bien en valeur que Marie, la Mère de Dieu, est une femme qui sait se faire proche des siens. Or, sur la Croix, Jésus nous la donne pour mère à tous, lorsqu’il s’adresse à elle et à Jean en leur disant : « Voici ton fils … Voici ta mère » (Jn 19, 26-27).

Durant le mois de mai, nous publierons ici quelques courts textes pour nourrir notre réflexion sur Marie et, puisque nous faisons aujourd'hui mémoire de Joseph, son époux, commençons par une brève méditation sur cette famille de charpentiers.

Les évangiles nous apprennent, en effet, que Joseph était charpentier, constructeur de maisons (Mt 13, 55), et l’Évangile de Marc, en particulier, nous apprend que Jésus lui-même était charpentier (Mc 6, 3). On peut donc supposer que Jésus appris son métier de son père, dans le milieu familial, et que Marie devait souvent les entendre parler du métier. En fait, si on y pense, il est fort probable que Marie ait participé à certaine de leurs conversations et ait contribué à leurs travaux par toutes sortes de services pratiques : préparer leurs lunches, apporter à l'un d'eux le marteau oublié à la maison, suggérer des solutions à des problèmes avec tel client, etc. Habituée au milieu très concret des chantiers, Marie a ensuite été appelée à contribuer à la construction d'un autre type de maison : la maison spirituelle de son Fils, l'Église. Il n'est donc pas surprenant que, à travers Jean, au pied de la Croix, Jésus fasse de sa mère la Mère spirituelle de toute l'Église.

Dès l'Ascension et la Pentecôte, Marie a assisté aux premiers pas de l'Église naissante et l'a vu grandir jusqu'au jour où, elle-même, elle a rejoint son Fils dans la gloire. Là où elle est aujourd'hui, elle veille encore sur la maison spirituelle de son Fils. N'hésitons donc pas à lui demander de nous aider à réaliser notre rêve d'édifier, tous ensemble, une Église belle, accueillante et heureuse.
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C’est le Mois de Marie!

Traditionnellement, le Mois de Marie est consacré à la dévotion mariale. D’où vient l’origine de ce mois consacré à la Mère de Dieu? Son origine lointaine remonterait au calendrier julien, le calendrier institué par Jules César et en vigueur dans notre Église jusqu’en 1582. Chez les anciens romains, le mois de mai était consacré à une divinité nommée Maia. Or, entre Maia et Maria (Marie en latin), il n’y a qu’une lettre de différence : le mois de Maia serait donc devenu, petit à petit, celui de Maria. Mais ce n’est là qu’une hypothèse. 

Le Mois de Marie commence le 1 avec une mémoire facultative (une fête secondaire) de saint Joseph, qu’on célèbre alors en tant que charpentier (et qui est fêté plus solennellement, le 19 mars, en tant qu’époux de Marie). Ce mois se termine habituellement avec la fête de la Visitation, le 31, où Marie enceinte visite sa cousine Élisabeth, enceinte elle aussi. Cette année, toutefois, le mois de Marie se termine exceptionnellement avec la solennité de la Pentecôte, où nous célébrons l’Esprit Saint donné aux Apôtres, à Marie, aux frères de Jésus et à quelques autres femmes (Ac 1, 14). Ces trois fêtes mettent bien en valeur que Marie, la Mère de Dieu, est une femme qui sait se faire proche des siens. Or, sur la Croix, Jésus nous la donne pour mère à tous, lorsqu’il s’adresse à elle et à Jean en leur disant : « Voici ton fils … Voici ta mère » (Jn 19, 26-27).

Durant le mois de mai, nous publierons ici quelques courts textes pour nourrir notre réflexion sur Marie et, puisque nous faisons aujourdhui mémoire de Joseph, son époux, commençons par une brève méditation sur cette  famille de charpentiers.

Les évangiles nous apprennent, en effet, que Joseph était charpentier, constructeur de maisons (Mt 13, 55), et l’Évangile de Marc, en particulier, nous apprend que Jésus lui-même était charpentier (Mc 6, 3). On peut donc supposer que Jésus appris son métier de son père, dans le milieu familial, et que Marie devait souvent les entendre parler du métier. En fait, si on y pense, il est fort probable que Marie ait participé à certaine de leurs conversations et ait contribué à leurs travaux par toutes sortes de services pratiques : préparer leurs lunches, apporter à lun deux le marteau oublié à la maison, suggérer des solutions à des problèmes avec tel client, etc. Habituée au milieu très concret des chantiers, Marie a ensuite été appelée à contribuer à la construction dun autre type de maison : la maison spirituelle de son Fils, lÉglise. Il nest donc pas surprenant que, à travers Jean, au pied de la Croix, Jésus fasse de sa mère la Mère spirituelle de toute lÉglise. 

Dès lAscension et la Pentecôte, Marie a assisté aux premiers pas de lÉglise naissante et la vu grandir jusquau jour où, elle-même,  elle a rejoint son Fils dans la gloire. Là où elle est aujourdhui, elle veille encore sur la maison spirituelle de son Fils. Nhésitons donc pas à lui demander de nous aider à réaliser notre rêve dédifier, tous ensemble, une Église belle, accueillante et heureuse.